Concert Missy Elliott à l'Elysées Montmartre

Concert Missy Elliott à l'Elysées Montmartre
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# Posté le mercredi 04 octobre 2006 17:26

Concert Missy Elliott à l'Elysées Montmartre

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# Posté le mercredi 04 octobre 2006 17:03

Modifié le mercredi 04 octobre 2006 17:24

Jumper...

Jumper...
Les gens peuvent trouver çà con ou faible ce que je vais dire, mais tu as compté beaucoup plus que la majorité des personnes qui sont passées ou qui sont dans ma vie.

Tu n'étais pas un animal de compagnie, ni une boule de poils, ni une chose,...
Tu étais un membre de la famille, un confident, un réconfort...
Certes tu as ton coté grognon, squatteur et goinfre.
Mais personne, ni quelqu'un d'autre ne pourra remplacer ces presques 7 années avec notre Garfield...

Malgré mon mauvais caractère, mon mauvais poil, ma froideur, mon coeur de glace et mon stress, tu as été le seul à voir mes larmes et aussi le seul à les faire cesser.
D'un simple contact, un simple calin, un simple ronronnement, un simple regard, tu savais m'apaiser...
Apaiser mes craintes, mes ténèbres, mes colères, mes cauchemards ainsi que mes hantises...
La nuit avant mon départ, tu es resté avec moi.
Le moment où je suis parti, tu es venu me dire aurevoir.

Ce aurevoir n'était d'autre qu'un adieu...
Si j'avai su, je ne serai pas parti ou emmenez avec toi...
La nouvelle encore fraiche trouble mes souvenirs, mais pas ce que tu n'as pas fait ressentir.
Par cette lettre, je te fais mes aurevoirs Jumper,
Par cette lettre, je ne te dis pas adieu car ta présence est encore en nous.
Tu n'es pas mort seul, mais avec une des personnes qui t'aimait.

Je me rappelerai toujours ce 24 décembre 1999, le jour où je t'ai vu pour la première fois aux Halles...
Tu n'étais qu'une petite boule rousse qui se pelotenait à sa soeur noire et blanche.
Je t'ai pris dans mes mains, tu m'as regardé droit dans les yeux et a commencé à monter sur moi, au point de plus t'en décrocher.
Dans ma tete, je me disai que tu étais un chieur et que tu étais le cadeau parfait pour ma soeur...

Je n'aimai pas les chats, mais toi tu m'as fait changé d'avis
Car tu étais plus qu'un chat pour nous...
Je t'ai embeté autant que tu me l'as rendu
Soit en pissant sur moi ou sur mon lit, même jusqu'à défecquer ou vomir sur ce même lit...
Je n'en t'ai jamais voulu, puisqu'on passait plus de temps à dormir ensemble, regarder la tv où se chamailler...

Mon shampooineur attitré, tellement que mes cheveux crépus défrisaient sous ta langue rapeuse.
Ton petit nez froid et humide va me manquer aussi
Toi qui venait squatter les 3/4 de mon lit durant la nuit, et me réveiller le matin par ta touffe de poil en m'étouffant.
Je ne t'oublierai jamais mon ami,

Jumper
(19 Octobre 1999 - 31 Juillet 2006)

# Posté le mercredi 04 octobre 2006 16:58

Modifié le mardi 22 mai 2007 10:14

Fin d'une belle amitié

Fin d'une belle amitié
3 ans d'amitié niqués bêtement...
Une amitié pas banale puisque basé sur des non-dits.
Connu lors d'une soirée,
Je sais même pas pk je t'ai invité à danser

Pas grave, puisque sans tes lunettes
Tu m'avais pas remarqué...
Sur la chanson de Princess' Lover,
Le courant est passé.

Et là, on a commencé à discuter
Je n'ai pas ce qui s'est passé,
Mais ton numéro je t'ai demandé.

Puis de là, nos longues discussions ont commencé.
Je peux pas me mentir en disant au début que je n'ai pas été charmé,
mais tu avais déjà un autre en tête et pas envie de me battre pour rien...
Alors j'ai préféré ton amitié.

Je me rappelle de tous ces week-ends, qu'on a passé à parler pendant des heures au phone.
Même si l'oreille chauffait, où que l'autre se brossait les dents...
Je remplacerai ces moments pour rien au monde.
Tu as été une des meilleures choses qui me soit arrivé depuis longtemps.

Jusqu'à se demander quand est-ce qu'on se rappellerai...
Heureusement que le millénium éxistait sinon la note aurait été salé des deux cotés.
Je trouvai enfin une personne qui me comprennait réellement,
Même si je restai cacher par rapport à toi.

Mais le temps a fait que mes sentiments ont changé,
Et entendre parler des gars qui ont partagé ta vie me faisait chier,
Encore en ce temps-là, je voulais pas me le révéler
En me répétant la phrase : "C'est qu'une amie, c'est mon colibri..."

La prison dorée de la dépendance commençait à se former,
Alors je me suis éloigné une première fois,
Et je t'ai dit les doutes qui hantaient mes pensées.
Finalement, je suis revenu car notre amitié m'avait trop manqué.

Malgré nos deux sales caractères compliqués et sauvages,
On s'était jamais embrouillé,
Même le contraire.
Mais tu n'as rien montré...

Les doutes m'envahissaient de nouveau,
Et je ne pouvai plsu détourner mes yeux de la vérité
Qui était que pour moi,
Tu es plus qu'une amie...

Mais je n'ai jamais sur et je ne sais pas ce que je ressens pour toi colibri
Ni amie, ni potes, ni amour,...
Je sais que je tiens à toi et que quelque chose en moi, tient à me rattacher à toi
Mais je ne sais pas ce que c'est

L'impossibilité de décrire ce sentiment étrange et diffus,
Font que je suis parti une deuxième fois,
Bien décidé à ne pas revenir,
Comme je te l'avai dit

J'avai effacé tous les moyens de te contacter,
Mais c'est toi qui est revenue me parler,
Ce soir de révision je fus troublé
Et je n'ai pas pu te repousser

On a longuement parlé,
et tu m'as avoué que ce sentiment diffus
Tu le ressens aussi,
Mais tu ne m'as jamais rien dit

De là, les questions fusèrent dans ma tête
Et je ne savai plus comment me comporter,
J'ai décidé de te laisser le temps pour te décider,
Mais je voulais comme même en parler en face à face avec toi...

On s'est d'ailleurs embrouillé pour la première fois pour une connerie,
Alors que c'était pour le contraire.
Je t'en ai voulu de ne m'avoir rien dit auparavant,
Alors que tu savais ce que j'éprouvai...

Tu aurais pu aussi prendre une décision depuis la première fois que je suis parti
Mais tu n'en as rien fait
Pour ne pas gacher notre amitié,
Mais aujourd'hui elle n'est plus, et tu le sais

Car la chose que tu n'as pas compris peut-être,
C'est que je ne pourrai jamais être ami avec des sentiments ambigus,
Alors je préfère partir,
Bien que si on avait tenté petit à petit, on aurait su ce qu'était vraiment ce sentiment

Et si çà n'avait pas marché entre nous,
On aurait peut être pu devenir réellement des amis,
Car on aurait su...

Je ne dis pas que c'est un choix facile,
Mais j'avance dans la vie
Je dis pas que j'aurai pas eu peur,
Toi même tu sais pourquoi, mais je ne vis pas avec des regrets

Les sentiments passent de l'affection, à ce sentiment diffu, puis à la colère pour finir à l'indifférence
Sache que quoi qu'il se passe, je fus heureux de te connaitre colibri,
Même si cette complicité s'est fini en point d'interrogation.

# Posté le mercredi 10 mai 2006 06:51

Modifié le mercredi 26 mars 2008 08:03